Cette année est l'année de la plus grande chasse au phoque depuis 50 ans!!
Chaque printemps, le Canada accueille l'un des plus beaux spectacles au monde. Les phoques femelles du Groenland se réunissent par centaines de milliers sur la banquise pour donner naissance à leurs petits. La mise bas se fait de la fin de février jusqu'à la mi mars.
Au bout d'environ 12 jours, la mère laisse son petit complètement gavé de nourriture pour rejoindre les mâles adultes en vue de l'accouplement annuel. Les bébés phoques restent sur la glace, pleurant au début après leur mère, puis devenant extrêmement tranquilles et immobiles.
En l'espace de quelques jours, ils perdent leur fourrure blanche pour devenir de jeunes phoques à la peau lisse, argentée, tachetée de noir. Une peau pour laquelle ils seront bientôt matraqués ou abattus.
Quelques jours plus tard, ce spectacle parfait se transformera en une usine improvisée pour le massacre en série des bébés phoques avec l'arrivée des chasseurs en bateau, en hélicoptère et en motoneige, armés de gourdins et de fusils.
La chasse annuelle de cette année se poursuivra jusqu'à ce que l'industrie atteigne son quota de 319 500 phoques morts. Mais il y en aura beaucoup plus qui mourront et ne seront jamais inclus dans les statistiques, ce qui donnera plus d'un million de phoques matraqués ou abattus en à peine trois ans, et tout cela au nom des bénéfices.
Cette cruauté est subventionnée par le gouvernement!!
Les phoques sont régulièrement matraqués (souvent à l'aide d'armes illégales) ou abattus et abandonnés à leurs souffrances sur la glace avant d'être matraqués à nouveau un peu plus tard. On continue encore de dépouiller les phoques avant de les rendre complètement inconscients et on voit peu de chasseurs vérifier s'il reste un réflexe de clignement afin de confirmer la mort cérébrale avant de dépouiller un animal. Comme le concluait un des rapports vétérinaires : la chasse au phoque commerciale du Canada aboutit à « des souffrances considérables et inacceptables »
79 % des chasseurs ne vérifient pas si un animal est mort avant de le dépouiller.
Pour 40 % des prises, le chasseur a dû frapper le phoque une deuxième fois, probablement parce que l'animal était toujours conscient après avoir reçu le premier coup] ou la première balle.
42 % des phoques morts qui ont été examinés n'avaient pas ou peu de fractures, ce qui suggère fortement que ces animaux ont été écorchés vifs.
Plus de 660 cas probables de cruauté envers des phoques sur bande vidéo
Il faut agir et vite...